Interview de Marilyne Da Silva (dite Mary)

Qui êtes-vous ?
Je m’appelle Marilyne Da Silva, j’ai 42 ans.
Si je me présente à vous aujourd’hui, ce n’est pas par ambition politique, car pour être honnête, la politique m’a longtemps semblé loin de mon quotidien, m’ayant laissé plus de déceptions qu’autre chose.
Si je suis là, c’est parce que je suis une enfant d’Unieux. J’ai grandi pendant 33 ans au Val Ronzière, où j’y ai passé mes plus belles années malgré les clichés.
Je vis aujourd’hui vers le centre équestre, et c’est ici que j’élève mes trois enfants.
Pourquoi vous engagez-vous à Unieux ?
Aujourd’hui, je fais un constat que vous partagez sûrement : je suis nostalgique de cette ville vivante, dynamique et sûre que nous avons connue.
Nos commerces, qui sont le cœur battant de nos quartiers, ont été mis à mal et il est temps de dire STOP.
Je ne veux plus fermer les yeux et les laisser disparaître un à un sans avoir essayé d’inverser la tendance.
Quel est le sujet qui vous tient le plus à cœur pour notre ville ?
Renouer le dialogue. Ma mission sur la délégation des commerces ne se fera pas depuis un bureau. Je veux travailler main dans la main avec nos commerçants pour relancer la machine.
La cohésion avant tout : une ville où l’on consomme local est une ville où l’on se parle et où l’on se sent en sécurité.
Que pensez-vous de la démarche “Mieux Vivre à Unieux” ?
Je ne suis pas là pour vous vendre du rêve ou des solutions miracles. Le contexte économique est difficile, et la tâche sera rude. Mais mon engagement auprès de Sébastien Martinez et de l’équipe Mieux Vivre à Unieux est clair.
La transparence est essentielle : je ne ferai pas « pour faire ».
La démocratie participative, pour moi, c’est vous dire la vérité et elle est non négociable !Et c’est ce qui m’a plu dans la démarche de l’équipe de “Mieux Vivre à Unieux”.
Un mot ou une valeur qui vous représente ?
On me dit parfois que le “renouveau” fait peur. Moi, je pense que le vrai risque, c’est de ne rien tenter !
Mon métier en pouponnière m’a appris une chose essentielle : L’empathie, le soin des autres et la volonté de bien faire ne se décrètent pas, ils se vivent.
Je ne suis pas parfaite, mais je suis entière. Je n’ai pas peur de l’échec, car pour moi, le seul échec serait de rester les bras croisés.
Le 15 mars, nous avons l’occasion de revoir nos priorités, de porter une autre vision pour notre si belle commune. Je compte sur vous, comme vous pourrez compter sur moi, avec mon cœur et toute mon énergie.